Qui Sommes-nous ?

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Raphael Diop

Booking et Production

Bio

Originaire de Guinée et du Cameroun, sa passion dévorante pour la musique l’a maintenu en vie durant les 30 ans d’une carrière dans l’IT où le bore out faillit plusieurs fois l’emporter. La réalisation brutale de la somme de talent immense gâchée en Afrique l’a conduit à fonder NZOLEX pour apporter sa pierre au développement du continent qui passera aussi, peut-être même d’abord, par l’affirmation culturelle.

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Baptiste Andrieux

Programmes audiovisuels et Production

Bio

Parisien de naissance et américain de cœur, après des études de Saxophoniste concertiste, a travaillé dans la production audiovisuelle (télévision, cinéma, publicité, clips vidéos…) dans plusieurs pays avant de se fixer à Los Angeles où il a fondé EightVfx. Baptiste apporte sa très grande expérience du cinéma et de la télévision à haut niveau

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Sonia Chatue

Web Marketing

Bio

Sonia, après des études commerciales en Belgique, est basée à Douala (Cameroun) où elle mène de front plusieurs projets entrepreneuriaux sur le Web. Par ailleurs chanteuse et compositrice, elle apporte sa grande connaissance du monde Internet et son expertise dans le marketing Web pour la promotion de nos artistes.

Pourquoi Nzolex ?

Pour répondre à ces questions :

  • Comment emmener des artistes musiciens et chanteurs d’Afrique francophone vers des territoires nouveaux  (Europe de l’Est, Asie…) ?

  • Comment retrouver un son authentique dans les musiques africaines sans pour autant renoncer au bénéfice des avancées techniques et des apports externes (instrumentation, improvisation…) ? Comment importer et mettre en place le modèle d’El Sistema en Afrique sub-saharienne ?

  • Comment améliorer l’offre télévisuelle (séries, documentaires, dramatiques…) pour la mettre à même de concurrencer celle du monde Anglophone africain (Nigeria, Afrique du Sud, Kenya…) ?

La mondialisation et Internet ont transformé le monde en un village global où tout se communique à une vitesse effarante ! Il n’ y a qu’à voir la propagation exponentielle des smartphones dans les pays en développement, avec leur corollaire d’innovation comme le paiement par téléphone, pour comprendre qu’il y a là un mouvement inexorable du progrès technologique.

Des opportunités historiques existent pour les artistes des pays en développement :

  • se faire connaître rapidement au quatre coins du monde avec une vidéo devenue virale  sur Youtube ou Dailymotion.
  • échanger et collaborer avec une fluidité inédite
  • vendre leur musique directement sur Itunes, Deezer…
  • se procurer des outils de production (instruments, caméras, ordinateurs…) à des prix abordables grâce à la standardisation des procédés dans les usines chinoises

En parallèle de ces avancées qui sont toutes externes à l’Afrique, il demeure, malheureusement, un vide dramatique dans la formation et l’encadrement des artistes. Par exemple, dans toute l’Afrique francophone, il n’y a pas une seule école de cinéma et de théâtre digne de ce nom. Hormis quelques initiatives privées, il n’y  pas non plus d’école de musique.

La langue française constitue paradoxalement une difficulté supplémentaire pour les artistes d’Afrique francophone. L’anglais est devenu l’esperanto de facto et il n’y a jamais que quelques 280 millions de locuteurs francophones dans le monde.

La communication avec l’Europe de l’Est, la Scandinavie voire l’Asie est très difficile car tout se négocie en Anglais aujourd’hui. Ce qui donne cette situation paradoxale que les artistes africains avec une aura internationale sont tous produits et représentés par des compagnies occidentales.

Ambitions

  • Changer drastiquement le paysage culturel en Afrique en apportant aux artistes les outils et les moyens de se développer
  • Produire 4 à 5 albums par an avec une signature stylistique authentique et homogène. Un son acoustique (guitare, instruments traditionnels, voix), une prise de son naturelle faite en Afrique au plus près des artistes
  • Produire 2 séries télévisées en langue française avec des acteurs et techniciens locaux en partenariat avec des écoles de cinéma en France
  • Organiser un Festival de musique au Cameroun permettant de mettre en exergue des talents émergents en Afrique de l’Ouest.